• Une fois n'est pas coutume, et surtout cela n'est pas dans notre culture ....

    Et pourtant ... Les féminines du Club Sportif ont besoin de l'aide de vous tous pour continuer à évoluer dans leur sport favori !

    Cette année, alors qu'elles espéraient une poule géographiquement arrangeante (Bagnols, Crest, Nyons) ... elles n'ont rien eu de cela et se retrouvent avec des déplacements qui vont très vite plomber leur petite trésorerie : Bellegarde en Forez, St Vulbas, La Cote St André, Fareins ...

    Les aides des collectivités sont revues à la baisse, on ne sait même pas si le Département va nous verser une part de l'aide à "Equipe de haut niveau" ...les enveloppes parlementaires n'existent plus, la Mairie d'Aubenas n'aide pas le club féminin de LBA ... les filles cherchent des solutions, et parmi celles trouvées le CROWDFUNDING autrement dit CAGNOTTE EN LIGNE.

    Chacun peut nous aider, aussi modestement que ce soit, et chaque match joué sera joué pour vous qui portez un intérêt au Sport Boules au Féminin.

    Voilà le lien d'accès, faire un copié/collé ou lien à taper sur un moteur de recherche Google par exemple si vous n'arrivez pas à partir du lien (Blog incompatible !):

    https://www.leetchi.com/c/association-de-club-sportif-feminin-sport-boules

    et si vous n'y arrivez pas par ce lien passez donc par ma page Facebook ...

     

     

     

     


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    ORIGINE DE L’ÉPIPHANIE

    Le mot « épiphanie » est d’origine grecque. Il signifie « apparition » La fête de l’Épiphanie correspond au jour où les rois mages, guidés par la lumière d’une étoile, arrivèrent jusqu’à Jésus, dans l’étable où il est né. Pour célébrer son arrivée et en guise de respect, les rois Mages offrirent des cadeaux à Jésus : de l’or, de la myrrhe (résine issue d’un arbre d’Arabie, le balsamier), de l’encens.

    Nous mangeons la galette des rois ce jour là, car c’est l’Eglise qui institua cette tradition typiquement française. Elle remonte au 13ème siecle (entre 1200 et 1300 ans). A cette occasion, la galette etait partagée en autant de portions que d’invités, plus une part. Cette portion supplémentaire, appelée « part du Bon Dieu » ou « part de la Vierge » était donnée au premier pauvre qui passait.

    LA COUTUME

    Le premier dimanche de janvier, la tradition veut qu’elle soit l’occasion de « tirer les rois » à l’épiphanie : une fève est cachée dans la galette et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée et a le droit de porter une couronne de fantaisie. C’est le plus jeune des convives, caché sous la table, qui décide de la distribution des parts. La tradition veut, que celui qui trouve la fève, désigne un roi ou une reine, et l’embrasse.

     LA FÈVE

    La fève dans la galette des rois remonte au temps des Romains. Au 11ème siècle (entre 1000 et 1100 ans), certains avaient pour habitude de désigner leur chef en cachant une pièce dans un morceau de pain. Une pièce d’argent, une pièce d’or ou bien pour les plus pauvres, un haricot blanc. Celui qui la trouvait était alors élu. Plus tard ce pain fut remplacé par de la brioche. À la fin du XVIIIe siècle, des fèves en porcelaine apparurent, représentant l’enfant Jésus en porcelaine. Sous la Révolution, on remplaça l’enfant Jésus par un bonnet phrygien. Les graines de fève furent systématiquement remplacées depuis 1870 (année de la Commune de Paris) par des figurines en porcelaine, puis plus récemment, en plastique. Pour la petite histoire, l’Élysée accueille chaque année une galette sans fève car tirer les rois ne s’accorde pas avec l’idée de la République. Il existe aujourd’hui une multitude de fèves fantaisie qui font le bonheur de collectionneurs. La collection de ces petits objets se nomme la « fabophilie ».

    Dans les différentes régions de France, la galette prend un autre nom

    • Le pithiviers dans le Loiret.
    • Le gâteau des rois, le pastis ou la brioche dans le Sud de la France.
    • La galette comtoise (galette sèche à base de pâte à chou recouverte de sucre et de beurre, aromatisée à la fleur d’oranger) en Franche-Comté.
    • La nourolle en Normandie.
    • Le tortell en Catalogne.
    • Et dans le reste du monde ?
    • En Belgique, la pratique est très répandue (elle porte le nom driekoningentaart en Belgique néerlandophone.
    • Le Roscòn en Espagne.
    • Le King cake au Sud des Etats-Unis.
    • Le Bolo rei au Portugal.
    • La Rosca au Mexique.
    • La Vassilopita en Grèce.

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    D'où vient le calendrier de l'Avent ?

    D'origine religieuse, il a été inventé en Allemagne pour permettre de faire attendre les enfants impatients avant Noël en leur distribuant une image par jour, dès le début de l'Avent. En 1908, un éditeur munichois est le premier à commercialiser un calendrier avec un support en carton contenant des images. Douze ans plus tard, le calendrier avec des petites fenêtres, tel qu'il existe encore aujourd'hui, est né, mais il faut attendre 1958 pour que les petits chocolats remplacent les images.

    Pourquoi le Père Noël porte du rouge ?

    Ce sympathique bonhomme est un mélange de plusieurs cultures. Plusieurs théories le relient notamment à la mythologie nordique : le dieu Thor, un vieil homme bienveillant vêtu de rouge, ainsi que le lutin de Noël, qui distribue des cadeaux aux enfants. Ils sont tous les deux associés aux fêtes du solstice d'hiver, appelées Yule. Le Père Noël est aussi directement lié à la légende de Saint Nicolas (Sinter Klaas en hollandais), le Saint patron des enfants, à qui il ressemble fortement : même barbe blanche, même tenue rouge et distribution de cadeaux, sauf que les rennes remplacent l'âne. Les migrants hollandais arrivés aux États-Unis transforment leur cher Sinter Klaas en Santa Claus - Père Noël, qui se retrouve dessiné vêtu d'un costume rouge et blanc. En France, il est à l'époque moins connu, et encore habillé de vert ou de bleu. Mais dans les années 1930, une célèbre boisson au cola va populariser l'image du Père Noël en le reprenant pour ses publicités, incitant le monde entier à le représenter bien joufflu et en rouge et blanc.

    Quelle origine a le sapin de Noël ?

    L'épicéa est considéré comme l'arbre du renouveau et aussi de la vie éternelle avec ses feuilles persistantes dans de nombreuses traditions païennes. Il est ensuite repris par les Chrétiens qui le voient comme l'arbre du Paradis, garni de pommes rouges (remplacées ensuite par des boules) et lui posent l'étoile de Bethléem au sommet. Cette tradition allemande et scandinave arrive jusqu'en Alsace, avant de s'étendre au reste de la France au XVIIIe siècle, grâce aux immigrés alsaciens à la suite de la guerre franco-allemande. Dans la tradition chrétienne, le sapin doit être érigé la veille de Noël, pas avant, et enlevé douze nuits plus tard, pour l'épiphanie. Dans la réalité, il est mis dès début du mois de décembre voire dès fin novembre dans de nombreuses familles.

    Pourquoi offrez-vous des cadeaux ?

    Les cadeaux n'ont pas grand chose à voir avec les offrandes des Rois mages à l'enfant Jésus, qui correspondent à la fête chrétienne de l'Épiphanie, le 6 janvier. Encore une fois, c'est du côté des fêtes païennes germaniques et scandinaves qu'il faut aller chercher, quand les enfants recevaient des présents lors des fêtes d'hiver. Mais déjà dans la Rome Antique, les gens s'offraient des cadeaux pendant les Saturnales, qui célébraient le solstice d'hiver. Vient ensuite Saint Nicolas, qui offre, dès le XIIe siècle, friandises et petits cadeaux aux enfants sages. À partir du XIXe siècle, les bambins reçoivent souvent une orange à Noël, un fruit encore rare à l'époque. Mais c'est un siècle plus tard, avec l'arrivée de la société de consommation et des grands magasins que cette fête trouve un important sens commercial.

    Quelle signification a la bûche ?

    Ce gâteau est un autre rite païen (qui pourrait remonter à 2500 avant Jésus-Christ !) lié au solstice d'hiver, qui consistait à brûler une bûche, symbole de renaissance du soleil mais aussi considérée comme une offrande aux dieux. Au Moyen-Âge, les familles brûlent une énorme bûche (provenant si possible d'un arbre fruitier) pour garantir de bonnes récoltes. Elle est bénie lors se son allumage, peut brûler plusieurs jours durant, et ses cendres porte-bonheur sont précieusement conservées. Et cocorico, c'est d'abord en France, au XIXe siècle, que la bûche se transforme en gâteau roulé recouvert de crème au beurre aromatisée au café ou au chocolat.

         

     


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